DPE du Quartier Périphérique Nord-Ouest à Avranches : bâti et étiquettes
Les 611 DPE géolocalisés dans le Quartier Périphérique Nord-Ouest à Avranches montrent une prédominance des classes C et D. Cet échantillon présente moins de passoires énergétiques et des médianes de consommation et de coût inférieures aux références municipales.

611 diagnostics pour comprendre le profil énergétique du quartier
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Quartier Périphérique Nord-Ouest) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 1 | 0,2 % |
| B | 6 | 1,0 % |
| C | 305 | 49,9 % |
| D | 233 | 38,1 % |
| E | 43 | 7,0 % |
| F | 15 | 2,5 % |
| G | 8 | 1,3 % |
Le dossier du Quartier Périphérique Nord-Ouest repose sur 611 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 3 320 DPE de l’échantillon analysé à Avranches. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués et de comparer leurs indicateurs avec ceux de la ville. Il ne constitue toutefois pas une description exhaustive de tous les logements du quartier. Les répartitions par âge, type de logement et étiquette doivent donc être lues comme les caractéristiques de cet échantillon. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, ces résultats offrent un contexte local utile. Ils ne remplacent pas le diagnostic du bien concerné, dont la classe énergétique peut s’écarter du profil dominant du secteur.
- Périmètre local : 611 DPE géolocalisés dans le Quartier Périphérique Nord-Ouest, à Avranches, dans la Manche. Les observations qui suivent concernent cet ensemble de diagnostics.
- Référence municipale : l’échantillon de comparaison comprend 3 320 DPE. Les indicateurs de la ville servent de point de repère, et non de résultat attendu pour chaque logement.
- Lecture individuelle : une consommation médiane de 155 kWh/m²/an décrit le centre de la distribution du quartier. Elle ne permet pas de déduire la consommation d’un bien particulier.
Un bâti majoritairement en appartements, marqué par 1975-1977
La période de construction dominante est 1975-1977 : elle représente 34,0 % des diagnostics du quartier. Ce poids important ne signifie pas que tout le secteur présente un bâti homogène. Les logements construits avant 1975 comptent également pour 49,3 % de l’échantillon, tandis que ceux d’avant 1948 en représentent 15,4 %. Le quartier associe donc plusieurs générations de construction. Les maisons individuelles constituent 29,1 % des logements diagnostiqués ; les appartements sont majoritaires. Cette composition invite à distinguer le profil collectif du quartier de celui d’une maison prise isolément. Les données fournies ne croisent pas l’âge, le type de logement et les étiquettes DPE. Elles ne permettent donc pas d’attribuer une classe énergétique aux constructions de 1975-1977, ni de conclure que les maisons seraient moins performantes que les appartements.
Les classes C et D dominent les étiquettes observées
La répartition des étiquettes met nettement en avant la classe C, avec 305 diagnostics, suivie de la classe D, avec 233 diagnostics. À côté de ces deux groupes dominants, la classe E rassemble 43 diagnostics. Les classes A et B sont peu présentes dans l’échantillon, avec respectivement 1 et 6 diagnostics. Enfin, 15 logements sont classés F et 8 sont classés G, soit 23 passoires énergétiques au total. Ce profil montre que la faible part de F et G ne doit pas être confondue avec une généralisation des meilleures étiquettes. Le quartier se caractérise avant tout par la place des classes C et D. Pour situer un bien proposé à la vente ou à la location, son étiquette reste ainsi plus informative que la seule réputation énergétique supposée de son adresse.
- Classes A et B : 1 diagnostic en A et 6 en B. Ces résultats existent dans le quartier, mais restent peu représentés et ne décrivent pas son profil dominant.
- Classes C et D : 305 diagnostics en C et 233 en D. Elles constituent les principaux repères locaux pour lire la distribution, sans préjuger des caractéristiques de chaque logement.
- Classe E : 43 diagnostics. Ce groupe doit être distingué des classes F et G, qui correspondent aux passoires énergétiques dans les faits fournis.
- Classes F et G : 15 diagnostics en F et 8 en G. Leur total de 23 logements représente 3,8 % de l’échantillon du quartier, contre 6,3 % à l’échelle municipale.
Des indicateurs médians inférieurs aux références d’Avranches
Par rapport à Avranches dans son ensemble, le quartier présente une part de passoires énergétiques plus faible : 3,8 % contre 6,3 %. Sa consommation médiane est également inférieure, à 155 kWh/m²/an contre 182 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même direction, avec 961 € dans le quartier et 1 055 € à l’échelle municipale. La surface médiane est pourtant légèrement supérieure : 68 m² contre 66 m². Enfin, le bâti d’avant 1948 est moins représenté, avec 15,4 % des diagnostics contre 25,8 % dans la ville. Ces constats situent favorablement l’échantillon local sur les indicateurs énergétiques disponibles. Ils n’établissent cependant pas que l’âge du bâti explique à lui seul les écarts observés, faute de données croisées sur les logements.
Vendre ou louer : utiliser le contexte sans remplacer le DPE du bien
Pour vendre dans le quartier, la comparaison locale aide à présenter le positionnement énergétique du logement sans lui attribuer les résultats de l’ensemble du secteur. Un bien classé C se situe dans la catégorie la plus représentée, avec 305 diagnostics, tandis qu’un bien F ou G appartient à un groupe minoritaire qui demande une lecture spécifique. Pour louer, le même principe s’applique : l’étiquette et les estimations du logement doivent primer sur le coût médian local de 961 € par an. Cette médiane ne constitue ni une facture prévisible ni un engagement sur les dépenses de l’occupant. Dans les deux cas, les données fournies ne permettent pas de chiffrer une incidence sur la valeur, d’estimer des travaux ou de déterminer les conditions réglementaires applicables à un bien donné.
Questions fréquentes
Le Quartier Périphérique Nord-Ouest est-il plus performant que la ville ?
Les indicateurs disponibles vont dans ce sens pour l’échantillon analysé : 3,8 % de passoires F et G contre 6,3 % à Avranches, et une consommation médiane de 155 kWh/m²/an contre 182 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé est aussi inférieur. Cette comparaison porte néanmoins sur des distributions de diagnostics et sur des médianes, pas sur une performance garantie pour chaque adresse.
Quel type de bâti domine dans ce quartier ?
Les appartements sont majoritaires, les maisons individuelles représentant 29,1 % des logements diagnostiqués. La période 1975-1977 est la plus représentée avec 34,0 % des diagnostics, mais le quartier comprend aussi une part importante de constructions antérieures à 1975, à hauteur de 49,3 %. Il faut donc conserver cette diversité à l’esprit : la période dominante ne décrit pas tous les logements et ne permet pas de prévoir leur étiquette.
Peut-on utiliser les 961 € annuels comme budget énergétique pour une location ?
Les 961 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier. Ce montant est un repère statistique, non une estimation individualisée pour le logement recherché. Pour examiner une location, il faut se référer aux informations propres au bien plutôt que reprendre cette médiane. La surface médiane de 68 m² décrit également l’échantillon et ne permet pas, à elle seule, de calculer un budget pour une autre surface.